Comment en est-on arrivé là?

On est tous les deux d'assez gros amateurs de voyages et d'ailleurs l'Amérique du Sud ne nous est pas tout à fait inconnue. Voici un petit aperçu de ce que chacun d'entre nous a déjà visité.

  • Cristina:

  • Laszlo:
J'en profite pour placer quelques petites dédicaces: 
- Johann, mon premier compagnon de routes latines. 
- Anne-Laure, Adrien et David, notre trip au Pérou reste sans doute mon plus beau voyage à ce jour. 
- JB, Tatai et Ugo, les explorateurs de l'extrême avec qui j'ai découvert l'Amazonie... et le surf


Mais au moment du retour après 2 à 4 semaines de voyages Il y a toujours un petit sentiment de frustration: ou d'avoir été trop vite ou de n'avoir pas visité plus - le plus souvent les deux.

Dans un bus au Pérou, en 2007, je (Laszlo) me disais que je serais bien resté 4 semaines de plus juste pour ce pays. Et j'ai commencé à imaginer ce que pourrait être un voyage d'un an sur ce continent sur une carte du Lonely Planet.

Au Venezuela les années de voyage ça se fait beaucoup moins (réactions de 90% des français quand on leur annonce qu'on va partir un an: "trop stylé"; réaction des vénézuéliens: "vous allez dormir comment?"). Et Cristina, en plus de renoncer à son travail, a du renoncer à son visa, et ça ne court pas les rues en France.
Du coup il m'a fallu quelques temps pour la motiver: on laisse quand même dernière nous une vie assez kiffante à Paris.

Mais prendre du recul sur notre vie à un moment où on est encore très libre de faire des choix différents, c'est justement l'autre objet de cette coupure d'un an.
- Est-ce qu'on est sur de vouloir vivre à Paris ou même en France?
- Est-ce qu'on veut continuer dans le même types de travail et le mode de vie qui va avec?
On a un an pour y réfléchir tranquillement et sans presque aucune contrainte.

 



1 commentaire:

  1. je dirais que c'est le surf qui nous a découvert et non l'inverse ;)

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